Cosmowarrior Zero – La Jeunesse d’Albator L’Intégrale

Cosmowarrior Zero - La Jeunesse d'Albator L'IntégraleIncontestablement, Harlock alias Albator est un personnage culte tant au Japon qu’en France. Leiji Matsumoto l’inclus dans la plupart de ses oeuvres, ce qui est à chaque fois l’opportunité pour ses fans de le retrouver. C’est le cas ici car s’il est bien présent, ses apparitions sont assez courtes par rapport aux autres personnages. Cette série de treize épisodes est en fait coupée en deux partie. Dans les premiers épisodes, on nous fera apprécier le duel entre Warius Zero et Albator tandis qu’un tournant a lieu ensuite pour laisser place à la guerre des humains contre Hell Maetel.

Cette seconde édition romp totalement avec la première, de bien moins bonne qualité visuelle et qui était dépourvue de version française. Ici, outre une présentation générale des plus réussie, de nombreux suppléments et une bonne qualité d’image, on nous propose un doublage réussi (notons donc une grande évolution des doublages chez François Avisse, studio de doublage, depuis les catastrophes que furent Baoh et Kojiro !). En somme, un coffret qui contient sans aucun doute une forte valeur ajoutée. Il aurait peut-être été judicieux d’avertir la clientèle de cette édition, avant même la disponibilité des DVD sous-titrés.

Remarques :
– Nous avons constaté quelques décrochements de l’image et du son à plusieures reprises sur l’épisode 12 (de 20’30 » à 20’50 » et à 22’05 »).
– L’éditeur a précisé que certains exemplaires souffraient d’un problème de saturation sur les bonus. Si vous rencontrez ce type de problème, vous pouvez contacter Kaze SA qui se chargera de procéder au remplacement de votre produit.

Nous pouvons apprécier un master d’une qualité bien supérieure à celui qui fût utilisé dans l’édition simple (proposée en cinq DVD unitaires, regroupés ensuite sous forme de coffret). En effet, l’image est bien plus nette et quasiment dépourvue de crénelage. Seuls les épisodes du troisième DVD sont troubles et les deux derniers particulièrement pourvus de défauts de crénelage. Les couleurs sont toujours belles et la luminosité excellente.
Sur le générique de début, notons que les crédits français sont incrustés (ainsi que sur le générique de fin de l’épisode 14).

La qualité d’encodage a également évoluée depuis la première édition. En bien, une fois encore, car celle-ci ne laisse plus appararaître d’artefacts ou de mosaïques.

Note : il n’y a pas de titres écrits. Ils sont toutefois annoncés oralement à la fin des teasers.

Trois pistes sont proposées : français en dolby digital 5.1 et stéréo surround, et japonais stéréo surround. Cette dernière bénéficie des mêmes qualités que l’édition simple de Cosmowarrior Zero, à savoir une répartition des plus réussies, avec des enceintes arrières actives et des graves bien présents. Les dialogues sont clairs et précis, l’ensemble est homogène.

La version française en 5.1 est bien plus virulente que son homologue en stéréo surround. Les graves y sont bien plus présents, sans exagération pour autant. Elle donne par ailleurs toute son ampleur à l’excellente bande son, et la répartition entre les différentes enceintes est réussie. Sur la piste stéréo surround, les enceintes arrières sont par contre assez faibles.

Concernant le doublage français, nous noterons qu’il est d’une qualité plus que satisfaisante. Même les réticents aux versions françaises pourront fortement l’apprécier car les voix sélectionnées correspondent parfaitement aux personnages. Seule la voix d’Albator aurait dû être différente, en engageant Richard Darbois (comme l’on fait d’autres éditeurs, puisqu’il s’agit de la voix d’origine d’Albator dans la première série), ou encore François Leccia (Albator 84). Le comédien qui prête ici sa voix au Capitaine est par ailleurs un peu trop grave.

Cette édition est composée de quatre DVD, dont le dernier est réservé aux bonus. Ils sont entreposés dans un très beau digipack, à l’effigie d’une tête de mort et de belles illustrations des personnages principaux. Ce digipack est lui-même rangé dans un coffret cartonné, rigide, qui s’ouvre par le haut.
Les menus sont bien pensés, et agréablement illustrés. Celui des suppléments aurait par contre pu être mieux réussi. En effet, la page qui donne accès aux différents bonus énumère ceux-ci, mais la police d’écriture, la taille et la couleur font que la lisibilité n’est pas très bonne.
Les épisodes sont quant à eux accessibles soit en lecture continue, soit par un menu chapitrage qui les scinde en quatre parties. Notons que la durée indiquée par la lecture diffère selon l’accès choisi. En lecture continue, il indiquera la totalité visionnée (comme s’il s’agissait d’une VHS), tandis que la lecture par épisode permet d’avoir la durée de chaque épisode.
Il est possible de visionner les épisodes avec ou sans les génériques.

Bonus

DVD volume 4 :
– La galerie d’images : celle-ci est composée d’une quinzaine d’illustrations, accompagnées musicalement (elles défilent automatiquement). C’est peu car nous aurions pu espérer que l’ensemble des illustrations de l’édition simple de Cosmowarrior Zero soient reprises ici.
– Bandes-annonces : il s’agit d’extraits de différents titres de l’éditeur (Armitage III Poly-Matrix, Armitage III Dual-Matrix, Ah ! My Goddess, Ghenma Wars, Gate Keepers, Babel II Au-delà de l’infini, Alexander et Angel Sanctuary).
– Bonus japonais : le plus intéressant sans aucun doute.
On nous propose plusieurs interviews et quelques vidéos. Les deux interviews sont en 2.0, plein cadre, sous-titres incrustés. La première donne la parole aux compositeurs des musiques de la série et la seconde à Leiji Matsumoto et au réalisateur de l’animé (durée : 12 et 9 minutes).
Ensuite, on nous propose les deux générique, sans crédits.
Enfin, est présente une bande-annonce de Cosmowarrior Zero, en japonais sous-titrée (sous-titres incrustés) et en version américaine non sous-titrée.
– Reportage doublage : ce documentaire nous présente quelques aspects techniques du doublage de Cosmowarrior Zero avec l’interview de plusieurs comédiens (Warius Zero : Didier Cherbuy, Marina Oki : Hélène Bizot, Unabara : Patrice Ménélec). Eric Peter, qui double Albator n’est toutefois pas de la partie, c’est un peu dommage.
– Autour Cosmowarrior Zero : Les hommes et les machines, Space Ships et Tokinawa. Il s’agit de trois films d’une dizaine de minutes où de jeunes passionnés de ces domaines (internautes et autres) sont amenés à développer ces sujets. Le volume sonore n’est pas toujours idéale et les dialogues du troisième sont notamment très faibles.
– Crédits

Divers :
– Livret de 32 pages : ce livret, bénéficiant d’une belle mise en page, ajoute de nombreuses informations sur la série telles que la présentation de la série, le jeu vidéo, Leiji Matsumoto, biographie de ce dernier, guide des épisodes, présentation des personnages et des vaisseaux. Enfin, les dernières pages sont agrémentées de belles illustrations en pleine page.
– Objets collectors : il s’agit de deux cartes en carton glacé aux dimensions de 12 x 18cm et de trois planches de stickers (format identique).

Remarque : les teasers sont tous présents.
Il n’y a pas d’interludes, mais cela est normal car il n’en existe pas (merci à Recca pour la confirmation).

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