Corrina, Corrina

Corrina, Corrina

Construit autour de Whoopi Goldberg, « Corrina, Corrina » n’est pas un film-prétexte à un one woman-show de l’actrice. Le film de Jessie Nelson parle avec tendresse et émotions d’une famille blessée par la mort d’un être cher. Le film n’oublie pas d’aborder le problème des conventions sociales et du racisme. En toute simplicité, « Corrina, Corrina » se révèle une charmante comédie, qui marque la dernière apparition de Don Ameche (Un fauteuil pour deux). Proposé par Seven Sept à 99 Francs, ce film, même s’il ne propose que la bande-annonce, s’avère être une édition recommandable.

Le démarrage du film est un peu inquiétant : la pellicule apparaît brûlée avec une colorimétrie aux abonnés absents. Le grain cinéma souffre aussi du fort taux de compression de l’image pour faire tenir le film sur un DVD 5. La première scène dans la chambre de Molly est assez révélatrice de ce problème, avec un effet de fourmillement. Mais le reste du film passe convenablement, avec un master 16/9, malgré quelques gros points de changement de bobine et quelques plans difficiles (Molly couchée dans l’herbe).

Le son Dolby Stéréo d’origine manque un brin de chaleur. Ceci est dû vraisemblablement à une fréquence d’encodage plus faible. On peut néanmoins apprécier quelques standards du jazz (Duke Ellington, Sarah Vaughan, Billie Holliday) et le thème de Thomas Newman, déjà présent dans « Les Evadés » de Franck Darabont.

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